Samedi 17 mai 2008
Oulà, je viens de me rendre compte que quand je bricole, je ressemble au professeur Quirrel (le méchant dans le premier Harry Potter). OK, je protège ma crinière, mais ça fait mal...




par mado publié dans : Paris
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Vendredi 16 mai 2008
Hier, petite soirée au Théâtre du Rond Point. Ce n'est pas loin de chez moi, il fait chaud, l'air a un petit avant-goût d'été : je décide d'y aller à pied. Me voilà en train de descendre la rue tranquillement quand mon regard est attiré par une superbe voiture grise qui est garée sur le côté. Tiens, c'est drôle, Big Boss avait la même voiture (du genre de celles qui font nouveau riche et parvenu, ce qui pour moi constitue l'insulte supême...). Je continue d'avancer : tiens, c'est vraiment drôle, il avait exactement la même plaque d'immatriculation...
Et là, je bloque : même modèle, même plaque... C'est bien elle !!! Le bijou adoré de Big Boss !!! Impossible de bouger : qu'est ce que je fais ??? Je sens mon trousseau de clefs qui s'agite dans ma poche... Il serait si simple de lui faire une grosse rayure sur toute la longueur... J'entends mon petit diable intérieur qui me pousse au crime : "vas-y, c'est un s%§^§, ça lui fera les pieds, tu te sentiras mieux et il ne saura jamais que c'est toi". Mais mon petit ange intérieur est venu me faire la morale : "ne t'abaisse pas à ça, il n'en vaut même pas la peine, laisse tomber, c'est bas de faire ça, laisse couler et méprise le, c'est ce qu'il y a de mieux à faire".

Finalement, je n'ai rien fait. Ce n'est pas le petit ange qui m'a convaincue, mais le fait que la voiture était garée à deux pas de l'Elysée et qu'il y avait des flics partout : Big Boss peut remercier la Gendarmerie Nationale !!!!


par mado publié dans : Paris
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Samedi 10 mai 2008

Il est grand temps de vous révéler pourquoi j'ai posé ma démission. Ce n'était ni un caprice, ni un coup de tête, mais une réelle nécessité : je subissais ce que l'on appelle le harcèlement moral de mon employeur.

La loi définit le harcèlement moral comme un ensemble d'agissements répétés "qui ont pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de travail susceptible de porter atteinte aux droits du salarié et à sa dignité, d'altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel ".

Vous devez bien évidemment vous demander comment cela se traduisait : très simplement. J'ai commencé ce nouveau job il y a 3 mois. J'ai tout de suite dù travailler comme une forcenée, délaissant mes amis et ma famille ("allo, Mado ? On va se prendre un verre, tu viens ?" "Euh, bah en fait je suis au bureau..." "Mais... On est vendredi soir et il est 23h30 !!!" - je rappelle au passage que je fais du Marketing et non de la finance, et que mon salaire ne justifiait pas de tels horaires). Pendant les premières semaines, Big Boss était à peu près gentil. Mais les choses se sont gâtées quand j'ai terminé le catalogue et que j'ai repris un rythme plus normal, m'octroyant même le droit d'aller déjeuner à l'extérieur avec mes collègues. Visiblement, ce "relâchement" n'a pas plu à Big Boss : il a commencé à me rajouter un nombre incalculable de missions (plus ou moins de mon ressort : en tant que chef de produit, je ne vois pas vraiment pourquoi je serais chargée de la logistique, mais bon...) qui m'ont très vite dépassée !! Et c'est là que tout a basculé : Big Boss, lorsqu'il était de mauvaise humeur (parce que sa voiture n'avait pas démarré le matin ou qu'il avait fait un pet de travers) décrochait son téléphone et passait ses nerfs sur moi. J'avais régulièrement droit à des belles engueulades, du type "t'es mauvaise / tu ne sais vraiment pas travailler / je ne sais pas pourquoi je t'ai engagée / on ne va pas pouvoir continuer à travailler ensemble / tu t'es hyper bien vendue en entretiens (ciel, un compliment !!!), mais en fait tu n'assures pas derrière / je vais te virer...". Et j'en passe. J'ai pris sur moi. Pendant des semaines. Avec ça, la soeur de Big Boss (qui a également un très grand rôle dans cette boite) s'y est mise aussi. Ca devenait invivable. Mais je tenais bon. Jusqu'à ce fameux mardi matin. La veille, Big Boss m'avait fait comprendre qu'il serait de bon ton que je vienne le lendemain matin avant mon rendez-vous à l'extérieur. Pour info, mon bureau est au nord-ouest de Paris et le rendez vous au sud-est. Je suis donc arrivée au bureau à 7h30 (avec, comme tous les jours, la boule au ventre) et Big Boss ne m'a pas épargnée. Je suis restée très calme, mais en partant pour mon rdv, j'ai ouvert les vannes. Et comme il faut ! J'ai pleuré tout ce que j'avais accumulé au cours des derniers mois, sans plus pouvoir m'arrêter. Inutile de dire qu'en arrivant chez le client, j'avais piètre allure (mes collègues et la soeur de Big Boss, qui étaient là également, ont tout de suite compris. Il faut dire que les 5 personnes qui occupaient mon poste avant moi ont toutes fini dans le même état et n'ont pas tenu plus de 3 mois !). En sortant, j'avais tellement peur de retourner travailler que je suis allée voir le médecin : il m'a vue et il a compris ! J'avais perdu plus de 4 kilos, j'avais mal au ventre tout le temps, je ne dormais plus, ne mangeais plus. Ordonnance du docteur : dormir, manger tout ce que j'aime, sortir, voir des amis, aller au cinéma... C'est bien la première fois que j'ai un traitement aussi agréable à suivre ! J'ai donc repris du poil de la bête poids. Après une semaine de reflexion, j'ai enfin eu les couilles d'envoyer ma démission. Ca n'a pas été une décision facile à prendre : je viens de trouver l'appartement de mes rêves, mais il coute un bras, et quitter son boulot en plein mois de mai (quand la France s'arrête de travailler) sans avoir la moindre piste derrière n'est pas forcément la chose la plus intelligente à faire ! Mais bon, la santé avant tout !!!!



Aujourd'hui, je revis : je fais mes travaux, pas mal de tourisme, j'ai repris 3 kilos en 10 jours (ça, c'est grâce au week end en famille : la gigue de chevreuil, ça vous requinte en deux deux !) et je suis sur la short list pour un boulot génial avec un patron ADORABLE !!!! Je croise les doigts...

 

par mado publié dans : Paris
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Jeudi 8 mai 2008

Ce n'est pas parce que je ne suis pas près d'avoir l'eau courante chez moi que je ne vais pas avancer mes travaux de déco. C'est donc par cette superbe journée que j'ai décidé, plutôt que d'aller travailler mon bronzage au Parc Monceau, de m'attaquer à la peinture de mon appartement. J'ai profité de l'occasion pour adopter le look Tecknival-été 2008 que j'ai pu observer le week-end dernier (tee-shirt pourri, jean destroy, vieilles baskets et turban). Bon, je crois que j'ai tout : la peinture, les pinceaux (3 tailles, pour parer à toutes les situations), l'échelle, le white spirit, et RFM en bruit de fond... Je commence dans les règles de l'art : je mets du scotch protecteur partout (du grand art, j'vous dis !!), je passe l'aspirateur à fond pour éliminer toute trace de saleté et de poussière, et je me lance. Quelques heures plus tard, j'ai terminé la première couche : je me recule pour admirer mon travail. Je suis particulièrement fière de la jolie niche que j'ai repeinte en blanc dans mon salon. Et là, c'est le drame : que vois-je ???? Inexorablement collée à la bordure de la niche, noyée dans la peinture immaculée... une ENORME mouche à merde, qui n'avait rien de mieux à faire en ce jour printanier que de s'introduire chez moi et de gacher tout mon beau travail.

 

Parfois, je me demande s'il n'y a pas quelqu'un là-haut qui joue avec mes nerfs...

 


par mado publié dans : Paris
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Mercredi 7 mai 2008

Le plombier est venu ce matin pour règler mes problèmes de siphon. Il est arrivé à l'heure : le miracle (quand je dis à l'heure, il avait quand même prévu une fourchette assez large... ) !

 

Je me dirige vers la cuisine et lui montre le siphon :

- Voilà, c'est ici...

- OK, laissez moi regarder...

Il a pris un air inspiré, a trituré deux trois trucs et a reçu une espèce de gadou immonde sur les mains. Il a dit " Ah...". J'ai demandé : "c'est grave docteur" ? Réponse : "il faut changer tout le système d'évacuation de l'évier et du lavabo, ça va prendre une quinzaine de jours".


J'ai dit "Arrrrghhhhh".

 



par mado publié dans : Paris
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Lundi 5 mai 2008

Crucey, chamant petit village d'Eure-et-Loir, perdu au beau milieu des champs de colza. Un véritable havre de paix, qui possède malgré tout une ancienne base de l'OTAN... C'est d'ailleurs cette base qui avait été utilisée il y a 3 ans pour l'organisation du Tecknival. Bilan 2005 : 35000 ravers déchaînés, des cultures détruites, des quantités astronomiques de drogues et d'alcool consommées, un mort et 90 cadavres de chiens retrouvés sur les lieux à la fin de la fête (oui, pour réussir à faire entrer de la drogue dans l'enceinte du camp qui accueillait la rave, certains "teufeurs" très imaginatifs ont fait avaler à des petits chiens - types Yorshire ou, pire, Westie- des capotes remplies de cachets. Une fois franchies les barrières de police, il leur a suffit d'éventrer les "mules" et de récupérer la marchandise... Facile, rapide, efficace). Le village a mis des semaines à s'en remettre... Les autorités l'avaient bien promis : "une fois, pas deux, c'est promis".

C'est donc pour faire honneur à cette promesse que les raveurs ont à nouveau organisé, avec l'accord du préfet, la dernière édition du Tecknival sur la base militaire de Crucey. Manque de chance, c'est à deux kilomètres de là que je passais le week-end !!! D'habitude, la gare de Verneuil-sur-Havre est plutôt calme, mais cette fois-ci, nous étions attendus à la descente du train par des grappes de gendarmes qui nous ont rassurés : "cette année, nous attendons 40000 ravers. Plus que la dernière fois". Effectivement, la "soirée" a duré 4 jours. Quatre LONGS jours, pendant lesquels il n'y a même pas eu une seule coupure de courant (qui aurait pû nous offrir quelques minutes de repos : même à 2 kilomètres, on avait l'impression que la rave avait lieu dans le jardin, alors j'imagine l'état des tympans des malades mentaux ivres et shootés qui s'en foutaient plein les oreilles à 50 cm des murs d'enceintes !!!). Oui, j'ai passé un week-end zen, calme et reposant...

Finalement, je pense que cette rave sera la dernière dans la région : non, le préfet n'a pas promis "plus jamais ça". C'est juste les "tefeurs", qui ont trouvé qu'il y avait "trop de flics, pas assez  d'ambiance".

Certains sont même partis plus tôt que prévus ! Ils ont été très déçus par cette rave qui avait totalement perdu son esprit d'avant (à peine 30000 ravers avaient fait le déplacement !). Enfin, certains se sont quand même amusés (petites pensées pour celui qu'on a retrouvé tout nu, tel un Christ en croix dans la boue cruceyenne, ou à celui qui s'est trompé de bouteille et a bu de l'ammoniac, croyant que c'était de l'eau...). Est-ce que c'est moi qui suis bizarre, ou bien ces gens sont fous ???
par mado publié dans : Paris
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Jeudi 1 mai 2008

 


J'ai trouvé un appartement en trois coups de cuillère à pot. La perle rare, celui dont je rêvais depuis longtemps. J'ai vraiment le cul bordé de nouilles, comme on dit.  Alors c'est pleine de confiance que je suis allée faire l'état des lieux. Et j'ai déchanté : je n'ai même pas encore emménagé qu'il y a déjà deux fuites d'eau. Tous les siphons de l'appartement sont à changer. Ok, l'agence immobilière va s'en occuper. Mais le hic, c'est qu'on est le 1er mai, que l'agence est fermée jusqu'au 5 mai. Et après, c'est le 8 mai et le pont de l'Ascension. Alors je me dis que je ne suis pas sûre de trouver un plombier -même polonais- pendant les jours à venir. Je ne suis pas près de m'installer !!!!

Ah, et pour perpétuer la tradition du 1er mai, j'ai posé ma démission...



par mado publié dans : Paris
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Lundi 28 avril 2008
Lucie est folle : comme vous le savez (si vous êtes des lecteurs assidus, ce dont je ne doute pas  un instant), elle s’est inscrite pour courir le Marathon de Londres. Je précise au passage qu’elle avait déjà couru celui de Paris l’année dernière : apparemment, ça ne lui a pas servi de leçon !! Je me suis bien évidemment rendue à Londres pour assister à l’événement – ok, je ne suis pas sportive, mais en matière d’encouragements, je me défends (je fais référence à ma capacité vocale hors norme…) : si j’avais été américaine, j’aurais été pompom girl, c’est dire…

Etape 1 : le départ. Dimanche 13 avril, 7h : mon réveil sonne. C’est dur (surtout après la journée de la veille
qui a été longue et épuisante, entre le shopping, les kilomètres de marche, tous les amis à voir, la préparation des banderoles, ballons et autres accessoires pour encourager la marathonienne …). Je m’extirpe de mon lit, trouve mon appareil photo et la force d’ouvrir mes yeux : Lucie va partir, il faut être là. Effectivement, elle est sur le départ : maillot, short, dossard, cape en sac poubelle (elle m’a expliqué que c’était pour avoir chaud avant la course et qu’elle allait le jeter dès le départ : ok, ça ira pour cette fois, mais l’année prochaine, je lui achèterai un petit K-Way rose…). Je prends quelques photos, lui fais un gros hug : je stresse pour elle, un peu comme si je la laissais partir à la guerre. (oui, je sais, je suis trop sensible). Ça ne m’empêche pas de retrouver avec bonheur la chaleur de mon lit.

Etape 2 : les supportrices se rassemblent. 11h20, premier lieu de rendez-vous. Apparemment, nous ne
sommes pas les seules à avoir donné rendez-vous à notre coureur à cet endroit : une foule compacte est amassée au bord de la route. Il pleut des cordes : les coureurs sont trempés jusqu’aux os, et nous ne tardons pas à être dans le même état (surtout qu’il fallait bien tenir au dessus de nous notre ballon en forme de bouteille de champagne – 91cm – pour que Lucie puisse nous repérer de loin. L’idée du ballon semblait géniale : après plusieurs heures à trimballer ce truc, je ne suis plus aussi fan). Nous essayons donc d’apercevoir la championne entre les gouttes d’eau. Abritées sous nos parapluies, nous n’avons pas fière allure. Le temps passe : pas de Lucie.  Silence un peu stressé : nous guettons en silence (« Anne, ma sœur Anne, ne vois-tu rien venir », comme dirait l’autre). Et tout à coup, la voilà qui s’approche en courant : nos cris de joie et d’encouragement – stridents et tout à fait inattendus par les gens qui nous entouraient – ont fait pleurer un petit enfant. J’ai un peu honte (mais pas trop quand même).


Etape 3 : la folie à Canary Wharf. Nous voici à présent au milieu des buildings. Nous réussissons à trouver LE coin parfait pour encourager Lucie : premier rang, dans un virage, devant un groupe qui jouait des percussions. Ambiance de folie !!!
 Nous dégainons la banderole, le ballon bouteille, les appareils photos sont prêts… Ah, nous commençons à reconnaître les coureurs qui sont passés en même temps que Lucie : elle ne devrait pas tarder. Il faut dire que, contrairement au marathon de Paris où les coureurs sont « sérieux », les participants de Londres sont déchaînés : regarde celui là, il est déguisé en  panthère rose !! Et là, il est en string !! Oh, c’est super man ! Tiens, il porte un arbre sur son dos… Oh, et celui qui a des béquilles !!!! On se serait cru le jour de Mardi Gras ! Mais toujours pas de Lucie : nous commençons à stresser. Pourvu qu’il ne lui sois rien arrivé (une chute ? une blessure ? un malaise ?  un abandon ? et si elle s’était perdue sur le chemin… ??). Et puis elle est arrivée : on commençait à sentir que c’était dur (personnellement, j’aurais déjà perdu une jambe depuis 2 heures : je l’admire). J’appuie sur le bouton de ma caméra pour immortaliser ce grand moment de sport. Hop, on lui refourgue une barre de céréales, vas-y, t’es la meilleure, courage, cris d’encouragement, et la voilà repartie. Tout s'est passé si vite : je veux revoir les images !!! Manque de chance, je me rends compte que j’ai appuyé deux fois sur le bouton « enregistrer » : je ne garderai de ce grand événement que 2 secondes de film. Je me sens minable.

Etape 4 : l’arrivée. Les supporters ne peuvent malheureusement pas tous être présents sur la ligne d’arrivée. Nous avons donc rendez-vous avec Lucie au repère Z, un peu plus loin. Nous traversons le flot des coureurs qui ont terminé le marathon : ils marchent, lentement, en silence, en souffrance. J’ai mal pour eux. Lucie arrive enfin : elle a  fini le marathon et a amélioré son temps depuis l’année dernière. Je suis bluffée par son mental : il faut en avoir pour supporter cette épreuve. Ceci dit, être supportrice n’est pas non plus de tout repos : j’ai eu froid, j’ai pris la pluie, j’ai perdu à tout jamais mes cordes vocales, et je me suis coltiné ce putain de ballon bouteille pendant 6 heures. C’est bien mignon de courir pour une association caritative (plus de 1800£ réunis), mais merde Lucie, pense un peu à tes amis et ne recommence pas tout de suite !!!!


par mado publié dans : Londres
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Samedi 19 avril 2008
Marathon de Londres : petit message de félicitations pour Lucie, qui a eu le courage et la détermination de courir (jusqu'au bout !) le marathon de Londres. Le week end a été éprouvant pour elle, mais aussi pour son fan club (dont je faisais partie). Ca mérite un article entier : je suis dessus, ça arrive...

40 tonnes d'emmerdes au bureau : Drinnnnng !!! Mon téléphone de bureau sonne : "oui, ici l'entrepôt, il y a un camion de 40 tonnes qui t'attend en bas pour récupérer des marchandises".
Je suis un peu surprise :  bien que je ne sois pas chargée de la logistique (mais, parce que je suis la seule à parler anglais, c'est moi qui m'y colle toute la journée), je descends voir ce qui se passe. Effectivement, un camion énorme, vide, attend de récupérer 4 pauvres cartons. Malheureusement, le chauffeur n'a pas les documents légaux : je passe 50 coups de fil à droite à gauche, me fais insulter par un belge agressif qui n'est pas content que son camion soit bloqué, je finis par trouver une solution : j'ai perdu 3 heures pour régler un problème à la con. En partant, le chauffeur m'a insultée en flamand. Il n'y a pas à dire, j'adore mon boulot.

De la galère de l'immobilier à Paris : depuis 15 jours, je commence à regarder les appartements. Bien évidemment, je cherche la perle rare : beau quartier, bel appart, plancher, état neuf... Mission impossible quoi !!! J'en ai trouvé un sur le Net qui avait l'air de répondre à tous ces critères ("t'emballe pas -me disait mon entourage- trouver un appartement à Paris c'est la croix et la bannière. On visite plein de merdes avant de trouver quelques chose de bien, tu verras, c'est l'horreur...").
J'envoie la famille visiter pour moi (forcément, l'agence immobilière n'est ouverte qu'aux horaires de bureau, quand il m'est absolument impossible de me déplacer !) et l'appartement a l'air canon. Je réussis à combiner un rendez-vous de boulot dans le quartier et à visiter la perle : coup de foudre !!! Je remplis mon dossier, et deux jours plus tard, j'apprends que je vais être l'heureuse locataire d'un ravissant deux pièces à 10 secondes du Parc Monceau !!! Je n'arrive pas à y croire : est-ce que j'aurais de la chance maintenant ??? J'ai répondu à une annonce, visité un appartement, et c'est celui de mes rêves. Bon, petit bémol : il n'y a pas de cheminée. Mais bon, on ne peut pas tout avoir non plus...


par mado publié dans : Le Top de la semaine
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Dimanche 6 avril 2008
Chapeau à Monsieur Glob, qui m'a vraiment bluffée en reversant les gains publicitaires de son blog au profit de l'association pour laquelle mon amie Lucie va courir le marathon de Londres le week-end prochain. Comme quoi il y a encore sur Terre des gens capables de générosité gratuite. J'ai été vraiment touchée par ce beau geste et je dis : Bravo et merci !!!!!!

Auto-congratulation : lundi, j'ai enfin reçu le catalogue sur lequel je me ruine la santé travaille depuis deux mois : j'avais très peur qu'il y ait un problème, mais il est absolument canon (je ne vais pas faire semblant d'être modeste : j'ai travaillé comme une acharnée et je suis fière du résultat) !!! Ce jour-là, mon téléphone n'a pas arrêté de sonner : tout le monde m'appelait pour me féliciter et me dire que j'avais vraiment fait un super boulot. Pendant quelques heures, j'ai compris ce que pouvait ressentir une actrice qui vient de remporter un Oscar. Big Boss m'a dit qu'il trouvait qu'il était génial et qu'il avait vraiment fait un super boulot. Sans commentaire (mais je n'en pense pas moins).

Business trip au pays de la choucroute : premier voyage d'affaires à Strasbourg (pour jouer à Bob l'éponge entre deux de mes collègues - mes lecteurs assidus comprendront). J'ai découvert l'ID- TGV : c'est la
première fois de ma vie qu'on vient me demander de ne pas parler dans le train car "nous sommes dans l'espace Zen". Au retour, nous étions dans "l'espace Zap" : concert de rock et speed dating, une toute autre ambiance (dont je n'ai pas profité, car j'étais tellement morte que j'ai dormi tout le temps du voyage).
J'ai découvert Strasbourg : c'est une ville superbe, avec ses jolies maisons et ses petites ruelles... J'ai vraiment envie d'y passer quelques jours à la période de Noël !!! Grande découverte également : la cuisine de l'Est, délicieuse mais qui tient bien au corps ! J'ai testé pour vous la Fleischnecke, une sorte de roulé de lasagne farci au fois gras poêlé arrosé d'une sauce au jus de viande et vinaigre doux : après 2 jours, je suis encore en train de la digérer (il faut dire qu'ils servent des portions de rugbymen dans cette région, mais j'ai fait honneur à la cuisine régionale et je n'en ai pas laissé une miette, ce qui explique sans doute ma longue siest digestive dans le train du retour) !!!

Dîner de la famille Fenouillard : (désolée, seuls les esprits hautement intellectuels comprendront la référence à cette famille si sympathique de la grande littérature française). Après plusieurs mois assez éprouvants (du style "toutes les catastrophes de la Terre s'abattent sur nous en même temps), ma famille a retrouvé sa sérénité (bruyante et musicale) et sa joie de vivre. Pour célébrer la fin de l'annus horibilis, nous sommes allés dîner au Flora Danica (à la Maison du Danemark, sur les Champs Elysées) : une petite merveille !!! Enfin un restaurant où la cuisson du saumon est tout simplement parfaite... Sans parler de leurs desserts qui sont extras (mention spéciale pour le cheese cake au thé vert). Vivement que nous ayons autre chose à fêter, parce que le restaurant en famille, ça a du bon (et du très bon même !!!!!).

Challenge du mois : je suis à la recherche d'un appartement. Je ne sais pas pourquoi, je sens que de nouvelles galères s'annoncent...
par mado publié dans : Le Top de la semaine
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